Il y a des eaux claires
et des boues moins faciles
qu’on pénètre du regard
à grand-peine.
Les yeux s’y usent
à forer leur épaisseur,
à la fois en quête,
à la fois tout en terreur.
Des eaux qu’on boirait,
qu’on croit parfumées,
ou des grumeaux tièdes
qu’on ne veut pas toucher.
Les grappes de fleurs,
les lilas violets,
le feuillage et
les tiges plantées,
dans l’argile ou
dans la merde,
dans le fond d’un
vase de verre imprégné.




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